Collaboration
La collaboration au cœur des principes de Senseen
Toujours rajouter des fonctionnalités
Le Nutriscope ne peut fournir qu’un « instantané » de la matière qu’il analyse. Pour être capable de restituer des résultats fiables et interprétables, il doit donc être entraîné grâce à des travaux de calibration.
Ce processus, relativement long, explique pourquoi le nombre de cultures et de paramètres disponibles est encore limité aujourd’hui. En effet, l’ajout d’une nouvelle culture nécessite environ 500 mesures de référence réalisées en laboratoire afin de calibrer correctement le modèle.
Cette phase de calibration représente un coût important que Senseen ne peut assumer seule, compte tenu du nombre croissant de demandes pour de nouvelles cultures et de nouveaux paramètres.
C’est pourquoi, depuis le début, Senseen développe des partenariats afin d’accélérer ces travaux de calibration et de proposer plus rapidement de nouvelles fonctionnalités. Dans ce cadre :
- Senseen prend en charge les coûts de développement des modèles
- le partenaire prend en charge les coûts des analyses en laboratoire, soit parce qu’il réalise déjà ce type d’analyses (sans surcoût supplémentaire), soit parce qu’il peut mobiliser un budget dédié.
Nous privilégions les partenaires basés en Europe ou aux États-Unis, notamment pour faciliter l’envoi des échantillons vers le laboratoire avec lequel nous travaillons habituellement, situé en Europe.
N’hésitez pas à nous contacter pour étudier la possibilité de :
- ajouter de nouvelles cultures (ex. : légumes) ou de nouvelles matières solides/liquides (ex. : bouses, lait)
- développer de nouvelles mesures actuellement indisponibles (ex. : THC pour le cannabis)


Servir l’agriculture
Senseen engage des collaborations pour fournir les applications et services au plus prêt des besoins des utilisateurs. Senseen utilise des approches de co-design et co-developpement.
Le co-design et le co-développement sont des approches collaboratives qui impliquent activement les utilisateurs finaux dans la conception et l’amélioration des produits ou services. Lorsqu’on applique ces méthodes au développement d’applications destinées aux agriculteurs, elles offrent plusieurs avantages :
Adaptation aux besoins réels
L’implication directe des agriculteurs permet de concevoir une application qui répond précisément à leurs besoins et contraintes (climat, gestion des cultures, logistique, accès aux données météorologiques, etc.). Cela évite les solutions inadaptées conçues en vase clos.
Amélioration de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur (UX)
Les agriculteurs peuvent avoir des contraintes spécifiques : connexion internet limitée, conditions de travail en extérieur, emploi du temps chargé. Leur participation permet de développer une interface intuitive et adaptée à leur quotidien.
Innovation et intelligence collective
Le co-développement favorise l’échange d’idées entre développeurs, agriculteurs et autres parties prenantes (coopératives, chercheurs, ingénieurs agronomes). Cette approche enrichit la solution grâce à des retours terrain concrets.
Engagement et adoption plus rapide
Lorsqu’une application est développée avec les agriculteurs, ils se l’approprient plus facilement et sont plus enclins à l’utiliser. Cela réduit la résistance au changement et augmente les chances de succès.
Innovation et intelligence collective
Avec une approche de co-développement, les agriculteurs peuvent remonter leurs retours et suggestions en temps réel, permettant ainsi une amélioration continue de l’application en fonction de leurs usages et des évolutions du secteur agricole.
